Le fasting

18/07/2020

Le fasting

Plus qu'un simple effet de mode, le jeune intermittent est une vraie mine de bien être et de nettoyage de l'organisme. 

Depuis toujours, l’homme se nourrit par intermittence. A l’époque des chasseurs cueilleurs, il se nourrissait des gains de sa chasse ou de ses récoltes. Il y avait donc souvent de nombreuses heures de jeune entre les «repas». 


Si le dicton populaire veut qu’il soit mauvais de sauter des repas, certaines études tendent à prouver que notre métabolisme serait constitué pour supporter ces phases d’alternances. 

 

Le but de ce jeune est de mettre "sur pause" l’organisme souvent trop sollicité et d’aider le foie à mieux effectuer son travail de détoxication. "Cette détox permet de remettre les compteurs à zéro tout en apprenant à mieux gérer son appétit", selon  le Dr Saldmann

 

Comment faire ? 
L’idée principale est de respecter un jeune de plus de 12h, à vous ensuite de choisir le temps et l’organisation qui vous convient le mieux en fonction de vos habitudes alimentaires et de votre routine quotidienne. 


Pour démarrer, le 16/8 est le plus simple à mettre en place. Il suffit de s’arrêter de manger vers 20 heures, après un dîner très léger, et de recommencer à s’alimenter le lendemain vers 12 ou 13 heures. Durant ce laps de temps, il convient de bien s’hydrater en buvant beaucoup d’eau ou des tisanes sans sucre. Plus la durée du jeûne est longue et plus le jeûne va être efficace.

 

Le 20/4, consiste en  4 heures de repas suivi de 20 heures de jeûne. Cette variante s'adresse également aux personnes avancés qui ont déjà l’habitude des jeunes. 

 

Après quelques jours, la sensation de faim va disparaître et vous allez remarquer les effets positifs que le nouveau rythme a sur votre santé. Pendant les premiers jours, il est préférable de se distraire par le sport ou d'autres activités de méditation et de relaxation. Vous pouvez aussi en profiter pour faire le plein d'hydratation. Eau, thé, tisane et café sans sucre seront vos meilleurs amis si la faim pointe le bout de son nez avant votre premier repas.

 

Bénéfices que l’on peut espérer

Le nettoyage quotidien de l’organisme permet de limiter laisser le corps se concentrer sur l’élimination des mauvaises cellules, il diminue ainsi le risque de développer un cancer. Il permet de réduire les inflammations et augmente l’élimination des déchets de l’organisme. Grâce à ce décrassage, le métabolisme (transit, circulation) fonctionne mieux. La tension artérielle se normalise et les triglycérides (acides gras), le cholestérol et les radicaux libres (vieillissement cellulaire) sont en baisse.

 

Perte de poids
La perte de poids est facilitée par un apport réduit en calories puisque l’on supprime un repas. Cependant le plus important est le retour du sentiment de faim et de réel rythme de repas. Le jeune limite le grignotage qui, par son caractère continu, encrasse l’organisme en ne lui laissant aucun répit pour souffler.  Le jeûne permet aussi de diminuer le stockage des graisses et de sucre dans l'organisme. L'insuline est aussi mieux stabilisée dans le sang, ce qui est intéressant pour les diabétiques de type 2.


Remise à zéro de l’organisme 
Ces longues pauses « offertes » au système digestif sont autant d’énergie retrouvée. La mise en période de jeûne, même brève met le corps en alerte (de façon positive) et des hormones de « survie », très dynamisantes, se réveillent : la dopamine et la sérotonine.  Il réduit le stress oxydatif et augmente la croissance de nouvelles cellules nerveuses. Cela permet de mieux se concentrer et de mieux dormir.

 

Les limites 
Il est déconseillé aux femmes enceintes, aux personnes souffrant d’hypoglycémie, de problèmes hormonaux et de troubles de l’alimentation.  Avant de se lancer, il est donc préférable de demander conseil à son médecin traitant, "quels que soient la condition physique et l’état de santé général".

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